dimanche 3 février 2019

Les 3 niveaux de nos identités en ligne

« S’agissant de notre profil numérique, les données que nous choisissons de partager ne sont que la pointe de l’iceberg. Nous ne voyons pas le reste, cachés sous la surface des interfaces conviviales des applications mobiles et des services en ligne. Les données les plus précieuses sur nous sont inférées hors de notre contrôle et sans notre consentement. Or, ce sont ces couches plus profondes et que nous ne pouvons pas contrôler qui prennent réellement les décisions qui nous affectent, pas nous », explique Katarzyna Szymielewicz (@szymielewicz), cofondatrice et présidente de la Fondation Panoptykon, une association polonaise de défense des libertés individuelles et des droits de l’homme dans la société de surveillance (qu’on pourrait considérer comme l’équivalent de la Quadrature du Net en France) – dans une tribune pour Quartz.
Dans un graphique particulièrement parlant (à consulter en haute définition), la Fondation Panoptykon détaille les 3 couches d’information qui composent nos identités en ligne.

Le temps d’écran compromet le développement chez l’enfant, affirme une nouvelle recherche

Les chercheurs, médecins, intervenants en santé publique et parents cherchent tous à comprendre l’incidence du temps passé devant un écran chez les enfants.
Certains historiens estiment que toute nouvelle technologie a été vilipendée — de l’imprimerie et la télévision à la technologie numérique. D’autres soutiennent que l’accessibilité, l’intensité et l’attrait des médias numériques sont différents. Et la recherche démontre que 98 pour cent des enfants vivent maintenant dans un foyer où il y a un appareil relié à l’Internet, de sorte qu’ils passent une partie considérable de leur temps en ligne.

Enseigner avec presque rien

Avec le temps un formateur vieillit. En début de carrière il est tout fringant. Il se charge de matériel pédagogique : baguettes de bois, gong, batterie de feutres, gamme de post-it colorés, il bourre ses sacoches de lego, de kaplas, de papiers et trames diverses pour la créativité.
Il est fier de sa mallette pédagogique. Il a mis dedans toute son astuce.

Chrome Canvas. Dessiner sur le web

Google vient de lancer une nouvelle application sur le web qui permet de réaliser le plus simplement du monde des dessins sur la page blanche de votre navigateur.
 Une application simple et sans fioritures, mais qui permet d’avoir sous la main à partir d’un simple navigateur un cahier de brouillon virtuel pour un croquis rapide ou un dessin beaucoup plus élaboré.

Comment je me suis gâché la vie en passant cinq heures par jour sur Instagram

Il y a deux ans, j'ai mis un terme à ma carrière dans l'immobilier, j'ai vendu ma maison et je me suis débarrassée de 90% de mes affaires pour pouvoir voyager à plein temps. J'ai décidé de sacrifier mon confort et tout ce qui m'était familier pour devenir rédactrice spécialisée en voyage et me lancer dans ce que j'imaginais être une vie d'aventures et de découvertes. Depuis, mon mari et moi avons visité l'Europe, l'Amérique du Sud, l'Asie et le Moyen-Orient, en revenant sur toutes les étapes de notre périple sur internet et les réseaux sociaux.

La dépression collective, émergence de la première crise d’un monde numérique ?

Si l’on met de côté les provocations et autres propos insensés tenus par quelques un(e)s, les mouvements auxquels nous assistons depuis plusieurs mois sont surtout le signe d’une forme de « dépression collective ». Dépression d’autant plus étonnante qu’elle n’est pas basée sur la perte d’un sentiment d’auto-efficacité, la plupart de ceux qui s’expriment dans la rue pensent qu’ils peuvent arriver à changer le cours des choses, mais plutôt à un manque « d’estime de soi ».
Même si cette analyse est un peu caricaturale et trop rapide, elle permet toutefois d’aborder la question des éléments de contexte qui peuvent amener à ce que nous nommons dépression collective.

Dans les coulisses du Pass culture

« Nous ne savons pas si les jeunes seront cigales ou fourmis dans leurs dépenses, monomaniaques ou éclectiques dans leurs choix. » A la veille du lancement, vendredi 1er février, de la première phase d’expérimentation du Pass culture, Déborah Münzer ne cache pas les inconnues qui entourent l’utilisation de cette nouvelle application géolocalisée, qui propose pour la première fois aux jeunes de 18 ans des offres culturelles de proximité à hauteur de 500 euros.