dimanche 30 septembre 2018

L'éducation aux médias permet-elle de se prémunir des nouvelles en continu ?

Il y eut une époque où la seule façon de s’informer était d’attendre la copie du quotidien le matin. Nous avons tous vu ces images, reprises dans des films, de jeunes crieurs qui attiraient les passants en déclamant les gros titres du journal. Aujourd’hui, plus besoin de gamins au coin des rues. Il suffit d’être abonné à un réseau social ou avoir sur son appareil mobile une application de son média préféré pour être bombardé par les dernières nouvelles. L’actualité ne s’est jamais autant jouée en direct.
De plus, le terrain n’est plus occupé que par les médias dits « traditionnels ». D’autres ont fait leur place et proposent leur version de l’actualité.

Contribution des réseaux sociaux numériques à la connaissance organisationnelle. Thèse de Laura Ghebali-Boukhris

La thèse «Analyse de la contribution d’un nouvel usage des réseaux sociaux numériques à la connaissance organisationnelle : la curation de contenu (.pdf)» de Laura GHEBALI-BOUKHRIS et soutenue en mai 2018 au CNAM, interpelle la pratique de la curation de contenu. Elle s’efforce de montrer comment la curation participe au développement des connaissances organisationnelles.
La thèse s’articule en trois parties >>>>

Pour un « service public de l’apprendre »

En 1997, le champion du monde d’échecs, Garry Kasparov, est battu par l’ordinateur Deep Blue d’IBM. Le lendemain, des journaux titraient : « Si votre métier ressemble aux échecs, préparez-vous à en changer. » Pourtant, vingt ans après, notre système éducatif est toujours basé sur la mémorisation et le calcul alors que n’importe quelle machine effectue ces tâches de manière plus performante que l’homme. Nous sommes en train de vivre une transition majeure dans l’histoire de notre évolution : le développement des intelligences artificielles et les découvertes en génétique posent deux défis inégalés à l’espèce humaine.

Argot et rédaction approximative : comment la traduction instantanée déboule sur Messenger

Messenger, l'application de messagerie instantanée de Facebook, permet désormais de traduire les discussions du français à l'anglais, et inversement.
 "Nous avons fait le choix au niveau produit de laisser en permanence le message d'origine, pour que ce soit clair pour les deux personnes" dit le responsable du projet.

Comment évaluer les élèves : ce que confirme la recherche internationale depuis 20 ans

En 1996, l’Assessment Reform Group (ARG), auquel contribuaient les chercheurs Black et Williams, et dont la préoccupation première était de produire des données permettant de conduire une politique d’évaluation du système éducatif anglais, jugea qu’une exploration plus approfondie de l’évaluation était primordiale. Le groupe de recherche et d’expertise obtint un financement de la fondation Nuffield pour conduire une revue de la littérature de recherche sur cette question.
Cette enquête s’effectua à partir de la lecture de nombreux livres et de numéros de plus de 160 revues sur une période de 9 ans. Environ 580 articles ou chapitres de livres furent étudiés. Une importante revue de la littérature fut publiée dès 1998 (Black & William, 1998) qui portait principalement sur des travaux empiriques, à la fois quantitatifs et qualitatifs, concernant différents aspects de l’évaluation formative.

«S’il le faut, nous ferons une loi pour encadrer l’addiction aux écrans», assure Mounir Mahjoubi

Il appelle à « une prise de conscience collective de la société ». Le secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi souhaite faire de la lutte contre l’addiction aux réseaux sociaux l’une des priorités de sa mandature. « Le numérique peut nous rendre très dépendants », explique le ministre qui reconnaît lui-même avoir été « complètement hypnotisé par les alertes permanentes » sur son téléphone.

Pédagogie et neurosciences, les limites et les réussites

Les sciences cognitives apportent une description de plus en plus détaillée des mécanismes de l'apprentissage et des troubles qui leur sont associés, comme la dyslexie, la dyscalculie et la dyspraxie. Les expériences menées en laboratoire et les compilations d'études scientifiques ont ainsi permis de valider plusieurs hypothèses sur la meilleure façon d'apprendre à lire, à mémoriser, à compter ou à raisonner.
Mais les effets bénéfiques de ces pratiques s'estompent dès lors qu'on les teste en classe. Pour réussir ce passage à l'échelle, la formation des enseignants aux résultats de la recherche et à la méthode expérimentale pourrait être un levier crucial.