mardi 30 avril 2019

Le droit d'auteur et le droit à l'image

Evelyne Moreau et Sophie Lorenzo ont réalisé pour le compte de l'Ecole des Mines de Nantes (France) devenu depuis l'IMT Atlantique (Institut Mines-Télécom) un cours interactif intitulé "Le droit d'auteur et le droit à l'image" à l'intention des étudiants mais aussi des enseignants.
Mis à jour en mars 2019, ce cours, assez complet, fait le tour de la question de la propriété intellectuelle. Il débute par les aspects juridiques et réglementaires, en d'autres termes ce que dit la loi à propos d'une dizaine de notions, les oeuvres, les supports et procédés, les images, les blogs et sites communautaires, en l'occurrence.

Incrustez votre signature dans vos fichiers

L'emprunt indélicat et le plagiat de documents sur Internet figurent parmi les sujets brûlants sur le Web. Bien sûr, vous désirez faire connaître vos œuvres et présenter vos réalisations aux internautes, mais en même temps, vous ne voulez pas vous faire piller. Le tatouage numérique ou filigrane est peut-être la solution à votre problème.

10 degrés de plagiat

Turnitin, société qui édite le logiciel anti-plagiat du même nom, a compilé les actes de plagiat les plus courants et en a déduit une nomenclature, non sans réfléchir à ce qui peut définir un plagiat.
Dans une culture de partage et de remodelage, d’enrichissement, de détournement, de co-construction et de tout ce que permet la numérisation et la communication, les frontières du plagiat deviennent floues et mouvantes. Aussi Turnitin a soumis sa nomenclature et a classé les formes de plagiat en fonction de la fréquence et de la gravité de «l’intention», telle que considérée par un groupe de 879 éducateurs.

Intégrer les médias sociaux en classe : aspects légaux à considérer

Au cours de la dernière décennie, nous avons été témoins de nombreuses innovations technologiques et de changements sociaux. Plusieurs ont un effet sur les politiques d’utilisation des technologies de l’information dans les écoles.
Dans ces trois capsules vidéo de 7 minutes au total, Me Josiane Landry, conseillère juridique, résume rapidement les points essentiels en rapport avec l'utilisation des médias sociaux dans les écoles.

De plus en plus de sélection à l'entrée des universités françaises

Longtemps, en France, l'admission en première année des études universitaires ne posa guère de problème aux bacheliers candidats. Conformément à la lettre et à l'esprit du Code Napoléon, édicté en 1806, le baccalauréat fut alors défini comme étant le premier grade universitaire et non comme un simple certificat de fin de scolarité secondaire. De ce fait, "tout bachelier candidat est libre de s'inscrire dans l'établissement universitaire de son choix".
On retrouve l'esprit de ce texte règlementaire dans de Code de l’Éducation d'aujourd'hui qui confirme cette liberté dans son article L.612-3 : "Tout candidat (bachelier) est libre de s'inscrire dans l'établissement (universitaire) de son choix".
Cependant, diverses clauses complémentaires du texte d'origine sont progressivement venues restreindre la stricte application de ce droit :

L'AFNOR dévoile la nouvelle norme de clavier facilitant l'écriture du français :

En 2015, le ministère de la Culture a sollicité l'association française de normalisation (AFNOR) pour que soit élaborée une norme pour les claviers français : un clavier normalisé au niveau national qui faciliterait la saisie dans la langue de Molière.
L'idée d'un nouveau clavier a été principalement justifiée par le fait que le clavier Azerty - qualifié jusqu'ici de clavier français - n'est qu'une modification légère du clavier anglais Qwerty. De ce fait, le ministère de Culture estime qu'il n'est pas adapté pour la saisie en français, surtout lorsqu’il s’agit d’écrire certains mots et caractères qui sont typiques au français. Certains caractères comme la lettre « ç » (c cédille), par exemple, n'ont pas d'équivalents en majuscule. Le clavier Azerty ne permet pas non plus d'écrire des mots formés de deux ligatures comme « æ » et « œ », sans parler des équivalents en majuscule « Æ » et « Œ ».

Linus Torvalds : les médias sociaux sont une maladie qui encourage la propagation des ordures sur la toile

En 1994, Linux Journal, le magazine technologique mensuel publié par l’entreprise Linux Journal LLC, sortait sa première publication. À cette occasion, le magazine a choisi d’interviewer Robert Young, le cofondateur de Red Hat et Linus Torvalds, le créateur du noyau Linux qui fait battre le cœur des systèmes GNU/Linux. Vingt-cinq ans plus tard, l’entreprise a souhaité revenir sur ses pas en interviewant à nouveau les mêmes personnes d’il y a deux décennies et demie.