Il a ses partisans, qui ne voient pas un retour en arrière possible, et ses contradicteurs, qui le voient comme une source de souffrance et une contrainte supplémentaire pour les salariés concernés. Le camp des avis favorables semble l’emporter. Selon une enquête menée par Malakoff Humanis, 73% des salariés concernés souhaiteraient continuer l’expérience, dont 32% de manière régulière. Si la situation en France pourrait revenir à la normale dans la plupart des sociétés dans les semaines ou mois qui viennent, de nombreuses interrogations demeurent côté entreprises. Et comme souvent, ce sont les États-Unis qui donnent le ton.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire